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Les garçons de ferme

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Ces grosses queues en sueur qui nous font bander comme des taureaux Y a un truc qui tape plus fort que le cow-boy propre sur lui. C’est le vrai garçon de ferme. Pas le type en costume de rodéo pour faire joli. Non. Celui qui sent le foin, la merde de vache, la transpiration et le diesel. Celui qui se lève à 5 h, qui bosse toute la journée, qui a les mains calleuses, le dos large, les cuisses épaisses et une grosse queue qui se balade dans un vieux jean crasseux. On va pas se mentir : on les regarde et on a envie de se faire enculer comme des putes derrière la grange. Pourquoi ça nous met dans un état second 1. Le corps de bête Ces mecs ont des corps qui n’ont jamais vu une salle de sport. Tout est gagné à la force. Épaules larges, bras épais, poitrine poilue, ventre plat ou légèrement bombé de bière et de travail. Et surtout ces cuisses énormes qui font imaginer ce que ça doit être de se faire écarter par elles pendant qu’il te défonce. Tu le vois en train de soulever des ballots, de t...

Les statues grecques, elles, n'avaient pas de pantalon

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Suite (et fin de la pudeur) de notre éloge du mâle musclé Sur notre blog Plaisirs Masculins , on vous a fait le coup de la comparaison avec les statues grecques. Torse sculpté, proportions parfaites, tout ça. Sauf qu'on s'est arrêtés en cours de route, par galanterie. Parce que soyons honnêtes deux secondes : les Grecs, eux, ne s'embêtaient pas avec des pantalons bien coupés. Ils sculptaient leurs héros à poil, sans complexe, parce que le corps nu était considéré comme la forme la plus aboutie de la beauté. On va donc terminer ce qu'on avait commencé. Le tissu, cet ennemi injustement toléré Un slip bien taillé, c'est joli. Mais avouons-le : c'est aussi une barrière. Une promesse non tenue. Ce fameux V qui part des épaules et plonge vers le bas — on l'apprécie tout autant, sinon plus, quand rien ne vient couper la trajectoire du regard une fois arrivé plus bas. Les sculpteurs antiques l'avaient parfaitement compris : pourquoi habiller ce qu'on peut si...

La fellation : ce plaisir qui se donne et qui se reçoit

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J’adore les mecs poilus. Vraiment... Jusqu’à la dernière touffe !

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Y a un truc qui me fait bander plus fort que n’importe quoi d’autre : un mec bien poilu. Pas juste un peu de duvet sur le torse. Non. Un vrai tapis. Une forêt. Un animal. Le poil, c’est la virilité brute. C’est la sueur qui s’y accroche. C’est l’odeur de mec qui reste coincée dedans. C’est le contraste entre la peau chaude et ces poils durs qui grattent sous la langue. J’en raffole. Je les veux partout. Sur le torse, dans le dos, sur le ventre qui descend jusqu’à la queue, autour des couilles, dans le cul, sur les jambes, sur les avant-bras… partout. Je veux un mec qui a l’air d’un ours. Un vrai. Pas un de ces petits minets rasés de près qui sentent le déodorant de supermarché. Non. Un mec qui pue le poil, la testostérone et la baise. Un mec dont le torse est tellement velu que tu perds ta langue dedans. Un mec dont le bas-ventre est une jungle où tu peux te perdre pendant des heures. J’aime quand le poil est sombre, épais, un peu sauvage. J’aime le sentir gratter ma joue quand je lui ...

Gueule d’ange, corps de rêve…

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