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Des passifs affamés

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L’amour au masculin, c'est chaud

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L’amour au masculin, ce n’est pas une romance sage posée sur une étagère. C’est un feu sous la langue. Une tension dans le ventre. Une faim qui ne demande qu’à être rassasiée. C’est deux corps d’hommes qui se flairent, se défient, s’aimantent, jusqu’à ne plus savoir qui a commencé. Aimer un homme quand on est un homme, c’est reconnaître chez l’autre ce même vertige. Cette même brûlure. Ce même besoin de contact, de peau contre peau, de souffle mêlé. Deux corps, un champ de bataille délicieux Il y a quelque chose de brutal et de tendre à la fois dans la rencontre de deux masculinités. Des épaules qui s’empoignent. Des torses qui se frôlent. Des regards lourds de promesses. Le désir circule comme un courant électrique, sans détour, sans fard. Chaque geste est une négociation silencieuse. Chaque contact, une déclaration. On se cherche, on se provoque, on se capture. Et dans ce jeu d’attraction animale, naît une intimité sauvage, presque indécente de sincérité. La douceur derrière la morsu...

Un corps mûr qui raconte des choses sales

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Le corps d’un daddy parle sans ouvrir la bouche. Les épaules larges, le ventre parfois un peu mou mais bien à sa place, les mains épaisses, sûres. Des mains qui savent. Qui ont touché. Qui n’hésitent pas. Les poils ne sont pas décoratifs. Ils sont là, francs, indisciplinés. La barbe gratte un peu, juste ce qu’il faut pour rappeler que ce n’est pas un garçon sage. Les rides ne cherchent pas à se cacher. Elles disent qu’il a vécu, qu’il a baisé, qu’il recommencera. Le daddy n’est pas lisse. Il est brut. Et c’est précisément pour ça qu’on a envie de le goûter. Le daddy n'est pas gentil, il est juste. Qui prend. Qui donne. Qui décide quand il faut ralentir, quand il faut appuyer là où ça fait réagir. Le daddy n’a pas peur du désir cru. Du langage sale murmuré à l’oreille. Des envies qui débordent. Il ne fait pas semblant d’être choqué. Il a déjà tout entendu, et souvent tout fait. Il n’éduque pas. Il guide. Et parfois, il te laisse te perdre un peu, juste pour voir jusqu’où tu vas. Aim...

Quand le désir s'invite à table

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